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Prix Pierre-François Caillé : point d’orgue de la « soirée SFT 2016 »
le 01-12-2016
par Prix Pierre-françois Caillé De La Traductionx
Demain soir, le 2 décembre, la remise du prix Pierre-François Caillé viendra clôturer la « soirée SFT 2016 » à l’Institut Cervantès de Paris. On connaîtra le traducteur lauréat parmi les six finalistes retenus par le jury. Björn Bratteby, président de la SFT, revient sur la nouvelle formule de cette soirée.
 
 
Vous avez souhaité inscrire la remise du prix Pierre-François Caillé dans le cadre d’une soirée consacrée à l’excellence dans les métiers de la traduction. Pouvez-vous nous en dire plus ?
 
En 2015, la soirée de remise du prix a rencontré un vif succès : le Comité directeur a souhaité renouveler l’expérience et poursuivre sur la voie d’une mise en valeur de l’excellence dans nos métiers. Nous avons voulu profiter du prix Pierre-François Caillé pour offrir une véritable tribune à nos professions, dans un cadre prestigieux, l’Institut Cervantès. En effet, si ce prix récompense la traduction d’un ouvrage de fiction ou de non-fiction particulièrement réussie, la Société française des traducteurs organise de multiples évènements tout au long de l’année, pour encourager et aider nos adhérents à se dépasser et tendre vers la perfection. La soirée s’ouvrira ainsi sur une rétrospective des grandes formations organisées au cours de l’exercice 2015-2016. Nous avons souhaité mettre en avant ces actions menées par notre syndicat, seul ou en partenariat avec nos associations sœurs, car elles concourent au rayonnement de nos professions. Ce sera aussi l’occasion de rendre hommage aux nombreux bénévoles qui contribuent à faire briller nos métiers en participant à l’organisation de tels évènements. Enfin, nous présenterons demain soir le travail de la commission Interprètes, pour compléter le tableau des nombreux modes d’exercice et domaines de spécialisation représentés au sein du syndicat.
 
Vous avez mentionné les partenariats de la SFT avec ses associations sœurs. Quelles sont vos relations avec elles ?
 
La grande majorité des adhérents de la SFT (plus de 85 %) exerce en libéral et pratique la traduction dite « pragmatique » ou « technique ». Notre syndicat représente et défend les intérêts de tous les professionnels de la traduction : traducteurs techniques et d’édition, interprètes de conférence et de liaison, experts judiciaires, mais aussi enseignants et chercheurs. C’est pourquoi nous entretenons des relations fortes avec nos associations sœurs qui sont spécialisées dans certains de ces modes d’exercice ou domaines d’expertise. Nous souhaitons travailler en bonne intelligence avec elles et établir des passerelles afin de mener ensemble différents projets, qui permettent de défendre les intérêts de l’ensemble des professions représentées. Nous collaborons également avec des universités et des écoles de traduction pour la formation continue de nos adhérents. C’est notamment le cas de l’ESIT, qui contribue par ailleurs au prix Pierre-François Caillé.
 
 
Justement, revenons sur ce prix. Votre prédécesseur, Graham macLachlan, avait affirmé la volonté de la SFT de lui donner davantage d’ampleur et de visibilité. Comment poursuivez-vous cette démarche ?
 
En effet. Pour rendre ce prix plus attrayant auprès des éditeurs et les encourager à proposer des ouvrages, nous avons décidé cette année d’en augmenter la dotation : le lauréat recevra 3 000 euros contre 2 000 euros jusqu’à présent. Nous avons bénéficié d’un coup de pouce de l’École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT) et de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF). L’ESIT est un partenaire de longue date : des représentants de son corps enseignant font partie du jury et un livre est remis en son nom au lauréat. Cette année, le Conseil de gestion de l’ESIT a en outre décidé d’apporter une contribution financière qui pourrait être renouvelée à l’avenir. La DGLFLF a quant à elle octroyé une subvention ponctuelle à la SFT, destinée à contribuer à la promotion du prix. Elle servira au développement d’une identité visuelle spécifique et à la mise en ligne dès 2017 d’un site internet dédié. C’est la poursuite logique d’une démarche de communication amorcée depuis deux ans environ auprès des médias et du grand public, et qui porte ses fruits. Nous avons ainsi eu le plaisir de voir que certaines de nos actualités sont reprises sur des sites consacrés à la traduction littéraire ou la littérature, comme celui de la BNF. Nous réfléchissons également à la possibilité d'attribuer une distinction à d’autres types de traduction, qui reflètent davantage les activités de nos adhérents : par exemple, la communication d’entreprise. Nous sommes en pleine réflexion sur ce sujet et espérons trouver rapidement la bonne formule : c’est une affaire à suivre !
 
 
Quelques mots sur la sélection de cette année pour conclure ?
 
Comme le résume si bien Sandrine Détienne, secrétaire du jury, les six ouvrages retenus cette année pour le prix Pierre-François Caillé de la traduction nous ont permis de beaucoup voyager, dans l’espace mais aussi dans le temps, plusieurs époques étant évoquées. Les traductions étaient toutes de grande qualité et la décision finale du jury, présidé par notre consœur Débora Farji-Haguet, a été prise après maintes délibérations. Ne comptez pas sur moi pour vous donner plus d’indices sur le lauréat. Je vous donne plutôt rendez-vous demain soir, à l’Institut Cervantès, à partir de 19 h.



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