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Bruno Chanteau, action et conciliation

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Portrait de Bruno Chanteau

Adhérent de la SFT depuis 2000, dix ans membre de la commission Interprètes, il prend la présidence de la SFT en 2020, un an après en avoir intégré le Comité directeur.

Féru d’engagement associatif, élu municipal 13 ans durant, son credo est celui de l’action : « La profession ne cesse d’évoluer depuis quelques années. Les agences prennent plus de place sur le marché et il ne faut pas occulter le développement de l’intelligence artificielle ». Les questions sociales et le statut de la profession sont aussi au menu de ses combats, dans la continuité de ceux de ses prédécesseurs. Afin que la SFT soit en phase avec les enjeux de la modernité, il entreprend d’achever une réorganisation de la gouvernance du syndicat, de mettre en ligne de sa nouvelle vitrine internet, de créer de nouvelles dynamiques, notamment avec les associations sœurs d’interprètes (AIIC, AFICI, etc.) pour définir des normes ISO communes, qualitatives.

C’est d’Angers, où il fut formé et enseigna pendant 17 ans à l’institut de langues de l’Université Catholique de l’Ouest, que ce traducteur et interprète diplômé mène ses diverses activités, jongle entre les agendas, vient à Paris pour ses projets de bénévolat et pour interpréter dans des conférences (tous domaines, hors médical et juridique purs). Le repos viendra plus tard, sur les rives de la Maine sans doute…

Portrait rédigé par Frédéric Rideau à partir de propos recueillis par Franck Jourdain en mars 2020

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