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Caroline Subra-Itsutsuji, pour l’amour des mots

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Portrait de Caroline Subra-Itsutsuji

Formée en lettres puis en littérature italienne à Nancy et à l’Université de Hull, Caroline a failli, par la voie des concours administratifs, devenir enquêtrice des douanes. Mais ce sont les écrits journalistiques en mal d’enquête et de traduction qui l’ont happée, dans le service de presse internationale d’une agence de veille plurimédia. Elle a successivement exploré l’exercice de la traduction sous ses trois grands modes, salarié, indépendant-salarié et libéral, avant d’élire le dernier et ses valeurs qui lui parlent. Traductrice de l’italien au français et expert en italien près la cour d'appel de Paris, elle jongle dans son bureau parisien entre des textes ayant trait à l’art, à la communication, au marketing et au droit.

Entrée à la SFT en 2003, elle sera encouragée à rejoindre la commission Salariés puis, fin 2006, le Comité directeur. Elle va y œuvrer durant deux mandats jusqu’en 2012, endossant la présidence de la SFT deux années de suite, puis une année de Secrétariat général, tout en s’investissant dans la première délégation d’Île-de-France et dans plusieurs commissions.

Elle a souhaité une SFT plus décentralisée, renforçant la dynamique des délégations régionales du syndicat. Mais un rêve demeure : sur le modèle de la Casa delle traduzioni romaine, elle espère voir un jour s’ériger à Paris une jolie Maison des métiers de la traduction, que la SFT partagerait avec ses organisations sœurs. Un « Chez nous » des traducteurs et interprètes qui augmenterait la visibilité de la profession, permettrait rencontres, formations, documentation. Un lieu ouvert, vivant, aux espaces et outils mutualisés, à l’image, quelque part, de la SFT.

Portrait rédigé par Frédéric Rideau à partir de propos recueillis en juin 2012

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