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L'interprétation sociale

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La langue des signes


La profession d’interprète français-langue des signes est récente (les premières formations datent des années 80). L’interprète français-LSF permet la communication entre sourds et entendants dans toutes les situations de la vie en société : conférences, cours, rendez-vous chez le médecin, le notaire, avec les services publics, etc.

 

Lors de sa dernière Assemblée générale à Buenos Aires en janvier 2012, l’AIIC a reconnu les langues des signes « comme des langues de conférence à part entière et les [a] accept[ées] aux fins de l'admission des membres et du classement linguistique ».

 

L’interprète français-langue des signes peut intervenir en présence des interlocuteurs ou en visio-interprétation. Il lui arrive d’assurer des traductions.

 

Il respecte des règles déontologiques dont les 3 principales sont la neutralité, la fidélité et le secret professionnel.

 

Pour toute information supplémentaire sur l'interprétation en langue des signes voir le site de l'AFILS.


Cette forme d’interprétation est pratiquée dans le contexte des services de droit commun : services sociaux, hôpitaux, Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA), Cour nationale du droit d’asile (CNDA), bureaux de poste, écoles, milieu associatif, etc. Elle est destinée le plus souvent aux populations migrantes. À l’OFPRA et à la CNDA, la présence d’un interprète est obligatoire pour les demandeurs qui ne parlent pas français

 

Les interprètes appelés à travailler dans ces instances sont souvent issus des mêmes populations migrantes qui ont besoin de leur aide dans leurs démarches, lors de consultations médicales, etc.

 

L’interprétation sociale est souvent effectuée dans un contexte difficile, auprès de populations vulnérables et où les facteurs culturels sont très importants. Tout en évitant de s’impliquer, ce qui reste la règle en interprétation, l’interprète jouera un rôle essentiel en apportant également aide et information aux bénéficiaires et aux services demandeurs. Outre des connaissances linguistiques et culturelles sur le pays du bénéficiaire qu’ils assistent, les interprètes doivent donc avoir une connaissance solide des structures, centres et services où ils sont appelés à intervenir.

 

En France, il n’existe pas pour l’instant de formation initiale diplômante pour cette forme d’interprétation qui ne s’apparente pas à l’interprétation de conférence. Les interprètes suivent donc des formations ponctuelles dans le cadre d’une formation continue dispensée par les employeurs, qui couvriront divers sujets comme l’éthique de l’interprétation, le système d’aide sociale français, le régime d’accueil des migrants et demandeurs d’asile, les pathologies. Cette forme d’exercice du métier d’interprète est en voie de professionnalisation.

 

L’interprète peut assurer son intervention en étant présent auprès des interlocuteurs, mais aussi parfois par téléphone. Il peut être appelé à effectuer des traductions.

 

La rémunération de l’interprète est en général calculée sur la base d’un taux horaire et les tarifs sont libres.

 

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