Campagne dadhésion 2017
Suivez-nous sur Twitter
Teleformations
Identifiant
Mot de passe

Risques et précautions

a  a  A 

Chercher un traducteur
Ok

Ou recherche : guidée avancée


Rechercher sur le site



Les bons choix




Laissez-vous conseiller pour prendre les bonnes décisions !


Faites les bons choix

10 précautions fondamentales

 

  • Faites appel à un traducteur professionnel

  • Assurez-vous qu’il exerce légalement son activité

  • Vérifiez que sa langue maternelle correspond bien à la langue d’arrivée désirée


  • Exigez de lui qu’il maîtrise le sujet du texte que vous lui confiez


  • Faites-vous une idée précise de la qualité du travail qu’il peut fournir


  • Dialoguez : exprimez lui vos intentions et répondez à ses interrogations


  • Soumettez-lui un texte source qui ne présente aucune ambiguïté


  • Explicitez votre commande par écrit


  • Entendez-vous sur des délais de réalisation raisonnables


  • Faites réviser les épreuves par votre traducteur



Vous êtes donneur d’ordre, vous souhaitez faire traduire un document : quelles précautions face à quels risques ?


Le réflexe traducteur


Pour l’utilisateur de traductions, avoir le « réflexe traducteur » c’est faire appel à un traducteur professionnel, garant d’un travail dans les règles de l’art. Un traducteur professionnel est un traducteur compétent, spécialisé et responsable.


Faire appel à des amis enseignants ou à des relations bilingues est en effet beaucoup trop risqué. Bien que l’enseignement d’une langue étrangère soit un métier très exigeant, il ne garantit pas des aptitudes à concevoir une traduction fluide et élégante.

De même, le fait de parler couramment deux langues ne signifie pas que l’on excelle dans l’adaptation d’un message d’une langue à l’autre, surtout par écrit.


Recourir à la traduction automatique présente aussi des risques. Par principe, ne diffusez jamais en externe un message traduit par un logiciel. La révision par un spécialiste sera toujours nécessaire. Cependant, tous n’acceptent pas ce genre de mission. Beaucoup de traducteurs professionnels trouvent les textes générés par des logiciels tellement obscurs qu’ils estiment plus rapide de repartir à zéro.


Les « bons » traducteurs professionnels sont de véritables auteurs ; leurs textes se lisent toujours bien dans la langue d’arrivée. En général, ils parlent couramment les langues qu’ils traduisent. Mais le plus important est leur aptitude à établir les bonnes passerelles entre les langues, à restituer l’essence du message dans leur propre langue, avec la terminologie et le style qui conviennent.


Choisir un traducteur : obligations légales


À titre préventif, et pour éviter problèmes et sanctions pénales pour recours au travail dissimulé, adressez-vous à un traducteur/une entreprise de traduction qui exerce légalement son activité.

Que votre fournisseur travaille en France ou bien à l’étranger, assurez-vous qu’il le fait en toute légalité. Son statut juridique doit lui permettre d’établir des notes d’honoraires ou des factures, soit directement, soit par le biais de sociétés, en particulier des sociétés de portage salarial et des coopératives d’activités.


À chaque traducteur sa spécialité


Les traducteurs expérimentés traduisent des textes portant sur des sujets et domaines qui leur sont familiers. Plus les textes sont techniques et plus il est important que les traducteurs dominent le sujet. Confier la traduction d’un manuel aéronautique à un traducteur de livrets d’opéra est un choix inapproprié.


Parlez à vos traducteurs. Vous verrez tout de suite s’ils sont à l’aise avec les sujets qu’ils traduisent. Si tel n’est pas le cas, il est temps de changer de fournisseur !


Il est risqué de croire que des documents techniques ne sont pas difficiles à traduire. L’emploi incorrect de termes techniques est souvent le signe que le traducteur est dépassé. Une des solutions est de demander à des spécialistes en interne de fournir le vocabulaire et les explications essentielles dès le départ, puis de leur faire vérifier le texte définitif.


Le traducteur ne doit pas découvrir le sujet à la faveur de votre commande, à moins que ce soit convenu ainsi entre vous. Vous obtiendrez de meilleurs résultats en entretenant des relations suivies avec vos traducteurs. Plus longtemps vous travaillerez ensemble et mieux ils comprendront votre philosophie, votre stratégie, vos produits : leurs textes n’en seront que plus efficaces.


En d’autres termes, dialoguez !


Quand c’est possible, faites la connaissance de vos traducteurs – pas seulement les responsables de projet, mais les traducteurs eux-mêmes, ceux qui travaillent effectivement sur vos textes. Et faites-vous connaître d’eux. Avancez le travail : vous pouvez par exemple créer un glossaire maison puis en faire une version bilingue, en faisant participer vos traducteurs et vos collaborateurs.


La touche finale de votre traduction : la révision


Faites réviser les épreuves par votre traducteur.


Il s’agit d'une règle absolue. Même si la procédure est bien rodée, même si vos traducteurs sont fiables et connaissent bien votre entreprise, le meilleur des documents peut être compromis si les ajouts de dernière heure (titres, légendes, substitutions de mots) sont confiés à un non-spécialiste.

Demandez à quelqu’un du pays (et sensible aux finesses de la langue) de
contrôler votre ultime mise au point.

De même, vous n’avez pas intérêt
à finaliser vos textes étrangers par téléphone : le risque de malentendu est trop grand.


Un traducteur professionnel travaille vers sa langue maternelle


Si vous projetez de faire traduire une brochure en allemand ou en russe, nous vous recommandons de confier le travail à un Allemand et à un Russe. Les traducteurs de langue maternelle française traduisent vers le français, à partir d’une langue étrangère. Un traducteur qui déroge à cette règle de base a toutes les chances de négliger d’autres critères essentiels à la qualité de la traduction.


Si vous voulez donner une image internationale, l’approximation est interdite. Sachez que dans de nombreuses cultures, les gens n’apprécient guère que l’on déforme leur langue. Faites appel à un traducteur dont la langue maternelle correspond à la langue d’arrivée désirée. Il en maîtrise les subtilités culturelles et linguistiques et ne faillira pas aux règles typographiques. L’accumulation de coquilles devient vite un repoussoir pour un lecteur étranger !


Vous avez dit expérimenté ? La preuve par l’expérience


Il est bon de se faire une idée précise de la qualité de travail que peuvent effectuer les traducteurs pressentis, et de ne pas se contenter de leur jolie plaquette ou de leur séduisant discours commercial.

Demandez à voir des documents
qu’ils ont traduits, des textes qu’ils ont effectivement conçus et dont ils sont fiers, pas seulement la liste de leurs clients. Si votre fournisseur expérimenté ne peut rien vous montrer dont il soit fier, vous êtes mal parti (et lui aussi).

 

Annoncez à votre prestataire que son nom apparaîtra dans le document qu’il réalise, au même titre que celui des photographes ou de l’imprimeur.


Faire figurer le nom de vos traducteurs ne coûte rien et cela ne peut que
les encourager à fournir un travail de qualité.


Le traducteur : votre interlocuteur de confiance


Confiez vos intentions au traducteur. Un discours, un site Internet, une plaquette commerciale, un catalogue produits… : toute communication doit être spécifique. Veillez à préciser la finalité du texte à votre traducteur. En fonction du support, de la cible, il pourra concevoir l’adaptation qui aura le meilleur impact.

Un traducteur expérimenté vous demandera sûrement de l’éclairer sur ces questions (l’inverse n’est jamais bon signe !) : soyez prêt à y répondre.

Pour éviter tout malentendu, clarifiez des choses d’emblée avec le traducteur ou l’entreprise de traduction par écrit. Demandez à votre prestataire d’établir un devis, adressez-lui un bon de commande. Dialoguez ensemble tout au long du travail.


Veillez à lui soumettre un texte d’origine sans ambiguïté : un document source abscons risque de rester en l’état si votre fournisseur ne vous interroge pas.

Entendez-vous enfin sur des délais de réalisation raisonnables et sur la qualité de traduction souhaitée : la qualité « pour information » ne doit pas être confondue avec une véritable adaptation. Une traduction peut être pertinente techniquement, mais manquer de fluidité. Elle peut suffire à un lecteur familiarisé avec le sujet, mais ne conviendra guère à une publication.

Contactez-nous - Liens - Plan du site - Mentions légales - Crédits : Synodia

Ayez le réflexe SFT, le syndicat professionnel des métiers de la traduction
Annuaire des traducteurs et interprètes – Formation continue – Conseil et accompagnement