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Prix Caillé – Deux textes allemands en finale : entre drame personnel et grande Histoire...
le 22-11-2017
par Jury Du Prix Pierre-françois Caillé

L’Île d’Ilma Rakusa, traduit de l’allemand par Natacha Ruedin-Royon, Éditions d’en bas

 

Reconnue dans son pays où elle a reçu le Prix suisse du livre et le prix Lipp de littérature pour son roman La Mer encore, Ilma Rakusa livre ici le voyage intérieur d’un homme blessé par sa rupture d’avec sa femme. Il décide alors de s’installer avec son ami Jorjos, sur l’île de Patmos en Grèce. Plongé dans ses réflexions, les images se bousculent : ses souvenirs, sa femme, ses sensations...

 

Pour Bernhard Lorenz, membre du jury, « il s’agit d’une nouvelle hautement poétique au propos intimiste. Ce monologue intérieur saute allègrement d’une pensée à l’autre, du « je » au « il »… La traductrice Natacha Rueldin-Royon a probablement dû pénétrer l’esprit du personnage et de l’auteur pour suivre cette pensée associative, sans perdre le fil. Le texte heurté se caractérise par l’absence de flux logique et la juxtaposition des idées, demandant un important travail de réécriture poétique. Natacha Rueldin-Royon est docteur ès lettres et diplômée en traductologie : une double compétence utile pour traduire ce récit introspectif où les états d’âme du protagoniste se succèdent sous la forme d’un texte morcelé et irrationnel. »

 

 

L’étrange mémoire de Rosa Masur de Vladimir Vertlib, traduit de l’allemand par Carole Fily, Éditions Métailié

 

Récompensé par le prix Adalbert-von-Chamisso et le prix Anton-Wildgans, ce roman part à la rencontre de Rosa Masur, une vieille Juive russe de 92 ans, amenée à raconter sa vie pour gagner un concours organisé dans la petite ville de Gigricht en Allemagne où elle a posé ses valises après moult péripéties. Sur fond de guerres, de nazisme, de misère et d’antisémitisme, son récit traverse tout le XXème siècle.

 

« Ce destin de femme est passionnant. Il en émane une incroyable force de vie ! », s’exclame Sylvie Escat, membre du jury. « Et la traduction de Carole Fily est à la hauteur du personnage. Son autre mérite est d’avoir suggéré à son éditeur de publier Vladimir Vertlib, jusque-là jamais traduit en français. Un travail de traduction pas toujours simple pour cette professeure agrégée d’allemand, confrontée à la double culturalité d’un auteur autrichien d’origine russe. Vertlib n’écrit pas dans sa langue maternelle et se permet des libertés avec la langue. Carole Fily en parle très bien : "Certaines choses un peu hybrides, à la fois russes et allemandes, étaient difficiles à rendre en français, mais j’ai trouvé ça magique." [1] Des libertés qu’il a en effet fallu conserver pour ne pas dénaturer le texte original. »


[1] Propos recueillis par Yann Albert pour lapetiterevue.fr

http://www.lapetiterevue.fr/infos-5/is7qgvjm218/Rencontre-avec-Carole-Fily

 

 

Pour savoir si l'un de ces traducteurs sera le lauréat de l’édition 2017 du prix, rendez-vous le 1er décembre prochain.

 

Consultez le site de la SFT pour tout connaître sur le prix Pierre-François Caillé de la traduction, découvrir les membres du jury présidé par Philip Minns, ainsi que la sélection complète de l’année 2017 : Sélection 2017 du Prix Pierre-François Caillé de la traduction

 

www.prixcaille.fr




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